Filip VanDingenen

Filip VanDingenen : a passé plusieurs années à rechercher des algues en Irlande. Après que le gouvernement a vendu les droits de récolte d’algues à une entreprise canadienne, l’artiste a vu la plante traditionnellement récoltée se transformer en une marchandise internationale.

La nouvelle œuvre de Van Dingenen se compose de pressages d’algues, basés sur une forme traditionnelle de conservationvictorienne /art et l’effort poétique de l’artiste pour ré-aborder l’esprit des plantes marines. Van Dingenen encourage les visiteurs à faire des pressages semi-annually à la marée haute de la lune dans le but de créer un nouveau calendrier, expérimenter des formes de représentations et des récits différents en plus de l’étude scientifique de l’état des algues (et une approche alternative à l’étude scientifique de l’état des algues).

Son travail est encadré par un désir de diplomatie inter-espèces et met l’accent sur la nécessité pour les gens de respecter l’esprit des algues qui est traditionnellement utilisé dans les pratiques de guérison chamanique. Inspiré du livre de science-fiction d’Ursula Le Guin, The Word for the World is Forest (1976), l’artiste nous demande d’imaginer à quel point les colonies d’algues sous-marines pourraient penser.

Filip Van Dingenen

Filip Van Dingenen : spent several years researching seaweed in Ireland. After the government sold off seaweed harvesting rights to a Canadian company, the artist witnessed the traditionally harvested plant transform into an international commodity. 

Van Dingenen’s new work consists of seaweed pressings, based on a traditional Victorian preservation/art form and the artist’s poetic endeavour to re-address the spirit of the sea plants. Van Dingenen encourages visitors to make pressings semiannually at the high tide of the moon with the goal of creating a new calendar, experimenting with forms of representations and different narratives besides the scientific study of the state of the seaweed (and an alternative approach to scientific study of the state of seaweed).

His work is framed by a desire for interspecies diplomacy and emphasizes the need for people to respect the spirit of the seaweed that is traditionally used in shamanistic healing practices. Inspired by Ursula Le Guin’s science fiction book, The Word for the World is Forest (1976), the artist asks us to imagine how underwater seaweed colonies might think.