Pelagie Gbaguidi

Pelagie Gbaduidi (France / Bénin) présentera une conférence performative ainsi que la vidéo Somewhere in the world qui s’inscrit dans le cadre de ses recherches sur des sujets tels que le (post)colonialisme et la révélation du processus l’oublie dans l’histoire. Pelagie Gbaguidi questionne « la frontière ou la mascarade du pouvoir. Qui définit les frontières ? Quelles sont leurs limites ? Les siècles derniers se sont illustrés par les conquêtes des fortifications idéologiques

politiques et économiques à travers le monde. A quel moment l’individu est-il impliqué dans leurs édifications ou leurs déconstructions ? A quel moment ce concept de toute pièce peut-il entraver ou enrichir notre mode de pensée. Nous devons construire le monde qui s’effrite. Un langage immatériel et matériel est à réinventer, à renouveler. Aussi si chacun y apporte sa participation active, les frontières peuvent libérer des espaces de communication à l’endroit même où les cultures cohabitent. A l’œil de repérer les déséquilibres, au courage de dénoncer les failles d’un système, au courage de réajuster les valeurs et les traditions dans l’espace-temps. Somewhere in the world est un film témoin qui donne à réfléchir sur les dérives de la représentation de l’autre et les avatars du passé colonial. »

Pelagie Gbaguidi

Pelagie Gbaguidi (France / Bénin) will present a performative lecture as well as the video Somewhere in the world which is part of his research on subjects such as (post) colonialism and the revelation of the process forgotten in history. Pelagie Gbaguidi questions “the border or the masquerade of power. Who defines the boundaries? What are their limits ? The last centuries were illustrated by the conquests of ideological fortifications

politics and economics around the world. At what point is the individual involved in their edifications or their deconstructions? At what point can this whole concept hinder or enrich our way of thinking. We have to build the crumbling world. An intangible and material language needs to be reinvented, to be renewed. So if everyone actively participates, borders can free up spaces for communication in the very place where cultures coexist. The eye to spot imbalances, the courage to denounce the flaws in a system, the courage to readjust values ​​and traditions in space-time. Somewhere in the World is a witness film that gives food for thought on the excesses of the representation of the other and the avatars of the colonial past. “